Bulletin de février 2011

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  • PERMANENCES du lundi
07/02 Charles BARBIER 02 51 94 30 25
14/02 Henri GAUTRON 02 51 94 30 25 ou 06 86 86 20 78
21/02 Jean BUTON 02 51 66 29 61
28/02 Joseph BOISSEAU 0251407133
07/03 Gaby PREAU 02 51 46 89 83
14/03 André PASQUIER 02 51 05 24 78 ou 06 77 06 34 20
  • ANNONCES PAROISSIALES

- Jeudi 24 février 2011, salle André Fonteneau à St Vincent Sterlanges CMR : « face aux aléas de la vie... rebondir »

- Dimanche 13 mars, salle du Sully à 15hOO. Théâtre René Giraudet « Vous leur direz... »
Des jeunes vendéens présentent la vie de René Giraudet. Un homme de son temps, un homme de foi, un prêtre audacieux, (entrée libre)

  • Réunion M.C.R. du mois de FÉVRIER
Date Heure Équipe de Lieu
9 14 h 30 St Hilaire le Vouhis salle du Relais paroissial
17 14 h 30 Puybelliard sacristie
18 14 h 30 St Mars des Prés et Sigournais Sigournais : presbytère
22 14 h 30 Chantonnay et St Philbert du P. espace St Pierre
14 h 30 Bournezeau salle de l’Etoile (messe à 16 h)
  • "Depuis 200 ans, l’Eglise est le berceau où Marie dépose Jésus et où elle le confie à l’Adoration et à la Contemplation de tous les peuples".
    J-Paul II

Nous vous rappelons que ces temps d’Adoration a été mis en place tous les premiers vendredis de chaque mois, de 16h à 18h dans l’église Saint Pierre des deux Lays.

Prochain rendez-vous le 4 février 2011. Pour plus de renseignements, des dépliants sont à votre disposition sur le présentoir au fond de l’église pour cette année 2011.

« Qui regarde vers Lui resplendira » Psaume 34,6.

  • CATÉCHÈSE

Une célébration d’éveil au pardon pour les enfants de CEI des paroisses St Etienne de Grammont et St Pierre des deux Lays aura lieu le jeudi 10 février à 18 h 30 à l’église de Puybelliard. Pendant ce temps, sept enfants vivront leur troisième étape de préparation au Baptême.

  • ÉVEIL A LA FOI

Un temps fort pour les enfants de 3 à 7 ans et leurs familles des paroisses de St Etienne de Grammont et St Pierre des deux Lays aura lieu le samedi 5 février à 17h30 à l’église de Mouchamps.

  • PRÉPARATION PREMIÈRE COMMUNION

La célébration du pardon est une étape de la préparation. Tous les enfants participent, accompagnés de leurs parents à l’une des célébrations, suivant les possibilités :
- soit le vendredi 11 février à 18h30 à l’église de Bournezeau,
- soit le samedi 12 février à 10h30 à l’église de Chantonnay.

  • Bournezeau et St Vincent Puvmaufrais

- Equipes liturgiques : 6 fév : n°3-13 fév : n°4- 20 fév : n°l- 27 fév : n°2-
- MCR : Vendredi 25 Février : 14h30 salle l’Etoile (messe à 16h)

  • BAPTÊMES CÉLÉBRÉS SUR LA PAROISSE
02/01 Chantonnay Iris, fille d’Alain MAROT et de Sabine MERLET
16/01 Chantonnay Paloma, Me de Mickaël CADOR et d’Annabelle QUECHON
  • SÉPULTURES CÉLÉBRÉES SUR LA PAROISSE
16/12/10 Chantonnay Paul LOGERAIS
23/12/10 Chantonnay Marie-Josèphe BONIFAIT
24/12/10 Chantonnay Marie-Thérèse PERJMONY
27/12/10 St Vincent P. Colette GIRARD
29/12/10 Chantonnay Blanche DURAND
21/12/10 Chantonnay Gabriel RIGAUDEAU
05/01/11 St Vincent P. Marie-Thérèse BODIN
05/01/11 Chantonnay Solange GIRAUDET
14/01/11 Chantonnay Raymond LACHAUD

Visites ou Visitations

C’était le thème pour la journée diocésaine du Service Evangélique des Malades, le 16 octobre dernier ... Nous savons tous ce qu’est « visiter » un lieu, « rendre visite » ou « recevoir une visite ». Par contre, nos rencontres avec des malades sont-elles des visites ou des visitations ?

- VISITATION

Dans l’évangile, ce mot désigne la visite de Marie à sa cousine Elisabeth.

Depuis l’annonciation, MARIE est porteuse d’un grand mystère qu’elle porte en elle. En allant visiter Elisabeth, elle est donc porteuse d’une présence, d’une vie mystérieuse, cachée, encore invisible.

ELISABETH, elle aussi, est porteuse de vie, non seulement parce qu’elle porte maintenant en elle celui qui sera appelé Jean le Baptiste, mais surtout parce que, lorsqu’elle a entendu la salutation de Marie, l’enfant a bondi en elle et elle fut remplie de l’Esprit Saint.

Car, l’ESPRIT SAINT est au cœur de la Visitation, comme il est au cœur de l’Annonciation. C’est lui qui fait s’écrier Elisabeth : « Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni ! »

C’est Lui aussi qui fera chanter le cœur de Marie dans Le Magnificat ... L’Esprit Saint, c’est toute La présence de Dieu qui agit.

Et c’est Lui qui agit au cœur de nos visites aux malades.

- II est avec la personne qui visite ... Soyons conscients d’être habités par l’Esprit de Dieu et porteurs, comme Marie, d’une bonne nouvelle : celle de l’amour de Dieu pour ceux qui souffrent.

- II est avec la personne malade ... Sa maison ou sa chambre d’hôpital est « habitée par Dieu » ! C’est une maison de Dieu ! ... La personne malade elle-même est « habitée par Dieu », « temple de l’Esprit Saint », aimée de Dieu. C’est facile à dire mais difficile à vivre dans la foi par La personne qui souffre.

La personne qui visite et La personne visitée, comme Marie et Elisabeth, sont toutes deux porteuses du mystère de Dieu, habitées par l’Esprit de Dieu, porteuses de La Bonne Nouvelle de son amour et chacune à sa manière chargée de transmettre ces « Bonne Nouvelle ».

Voici, très résumée, l’intervention du Père Marcel Berthomé. Qu’eile éclaire et renouvelle nos visitations. Elie ouvre très justement ce numéro de « Vivre en Eglise » centré sur la journée mondiale des malades du 13 février 2011.
Abbé Charles BARBIER

Ouvre mes yeux

Seigneur,

tu m’as donné des yeux pour voir,

des oreilles pour entendre

une bouche pour bénir,

des mains pour prendre soin et un coeur pour s’ouvrir.

Aujourd’hui encore Il nous est bon de nous souvenir

que tu n’es pas venu pour les bien portants ais pour les malades.

Ouvre nos yeux, ouvre nos lèvres, nos mains et nos cœurs

Ouvre-nous tout entiers

Aux splendeurs de ta Vie

qui se donne sans cesse ;

Que la douceur de ton amour guérisse nos corps et nos cœurs

Et nous fasse entrer dans l’espérance de ta Gloire.

Image et prière de sœur Claire-Yolande Schmeltz

En regardant l’image du dimanche de la santé : paroles d’infirmiers

  • Ce malade est bien malade ; mais dans ses yeux on voit qu’il est vivant, bien vivant !
  • Il a un regard qui regarde l’accompagnant et un autre qui nous regarde, un œil qui appelle au secours et un œil apaisé. C’est un message pour nous ; il demande « Comment me regardes-tu ? ».
  • Avec un malade, c’est pas forcément avec des mots, ça peut être avec un regard, un geste.
  • Le soignant agit, cherche à guérir ; le visiteur prend son temps, regarde ...
  • Le visiteur ici semble vraiment attentif, vraiment présent. Mais parfois, on se sent totalement impuissant. « La lampe de ton corps, c’est ton œil » (Luc 11.34)
  • L’Esprit Saint est à la fois présent dans le rayon qui vient du ciel et dans l’échange entre le malade et l’autre personne. C’est un véritable échange entre deux personnes à la même hauteur. La colombe semble dire que c’est précieux ce qui se passe. Elle illumine l’instant d’une nouvelle lumière ... il y a du souffle : le souffle du malade, le souffle du regardant, le souffle de l’Esprit.

Ma lumière et mon salut, c’est le Seigneur

- Dès l’âge de 9 ans, j’ai perdu la vue. J’ai réagi violemment, en enfant révolté face à ce qui m’arrivait. J’ai eu de la chance d’être entourée de tendresse par ma maman, mais je me demandais sans cesse : « Pourquoi elle a un vélo, et pas moi ? ... » Maman m’a appris à prier et cela a été une grâce, mais je passais par des crises de désespoir car je demandais au Bon Dieu à recouvrer la vue, et je ne L’ai pas retrouvée. Mise en pension, j’ai été rééduquée, apprenant le Braille. Puis je me suis mariée, et j’ai eu la joie d’avoir un fils mais la grande peine de perdre une petite fille trois jours après sa naissance.

- Dans mon foyer, ma vie a été semée d’épreuves ... je me souviens - comme si c’était aujourd’hui - d’un certain 15 août où, sentant ma détresse, j’ai remis totalement ma vie à Dieu, lui disant : « Seigneur, quoiqu’il arrive, je te donne tout ! Aide-moi, car je mets ma confiance en Toi. »
- A des moments difficiles, cet acte d’abandon, je l’ai renouvelé à plusieurs étapes de ma vie. Ma consolation est de prier pour des personnes qui me confient leurs intentions.

Une personne non voyante

La santé est un don

Combien de fois, en ce mois de janvier, n’avons-nous pas exprimé à nos proches, à nos amis, ce souhait, parmi d’autres, mais très fort en nous : « Bonne santé ».
Dieu nous a fait don de la vie par nos parents. « En prendre soin » est une façon d’exprimer notre merci. La santé est, à mon regard :

• un don précieux, fragile dont chacun est responsable,

• un don à conserver au maximum pour notre bien-être personnel,
pour le bien-être de notre entourage,

• un don exigeant qui demande attention, vigilance, respect, abandon, sagesse.

Etre en santé se vit au niveau du « corps »,
du « cœur », de « l’esprit ». C’est bien ce que nous lisons dans l’Ancien Testament : « Mieux vaut un pauvre en bonne santé et de robuste constitution, qu’un riche dont le cœur est atteint ; un esprit vigoureux vaut mieux qu’une immense fortune » (Sir 30, 14-16). Notre comportement quotidien, notre équilibre de vie, doivent nous aider à nous maintenir en bonne santé. Mais les préoccupations du quotidien, les imprévus ne facilitent pas toujours la maîtrise devant les difficultés. Souhaitons-nous mutuellement une santé la meilleure possible.

Sœur Irène YOU en équipe M.C.R.

Une infirmière à domicile

Pendant notre travail, nous côtoyons enfants, adultes, personnes âgées. Les différents soins que nous exécutons, sur prescription médicale, s’accomplissent au domicile des patients et nous nous immisçons dans leur vie quotidienne, leur intimité. Nous partageons leurs joies à l’annonce d’une grossesse, d’une guérison, mais également leurs tracas lors d’une maladie grave.

Ces situations demandent écoute, disponibilité, patience, conseils ! Notre attitude empreinte de bienveillance, d’empathie leur apporte une aide, un réconfort. Il s’installe dans une relation privilégiée où chacun exprime d’un regard, d’un mot, d’une parole l’intérêt qu’il porte à sa vie, à sa santé : ce bien si précieux.

M. Y.

« On ne, peut rien enseigner à un homme, on peut seulement laider à trouver la réponse à l’intérieur de lui-même. » (Galiléo Galitéi)

Se faire aider : un échange de services et une ouverture d’esprit

Lorsqu’Anne-Marie -coordinatrice des articles de ce bulletin est venue me trouver, me demandant de faire un petit topo sur mon ressenti face à l’aide apportée par le Service de l’Amad des Trois Chemins (service créé pour des personnes âgées à domicile et ouvert depuis deux ans à des plus jeunes), j’ai refusé ! Encore une fois excédée que l’on ne pense à moi - personne handicapée physique - que dans ce que je nomme le « ghetto de la pensée » avec le lot des questions qui va avec : témoigner sur mon vécu quotidien avec un handicap (comme s’il y avait une échelle des valeurs dans ce domaine et que nous devions tous vivre la même vie), s’il était possible que je fasse des projets ou si j’allais aller à Lourdes cette année (comme si je ne rêvais que de cela) ! Anne-Marie ne trouvant personne, je me suis ravisée en me disant en mon for intérieur « Vas-y Chantal c’est te moment de faire avancer les choses et de faire voler en éclats les images établies ».

Se faire aider : un échange de service, parce que je sais que l’aide-soignante de l’Amad des Trois Chemins qui vient m’aider à mettre un pied hors du lit me rend service en me permettant de conserver la liberté de vivre chez moi ; de même, je pense et souhaite lui rendre service en lui permettant d’exercer le métier qu’elle a choisi. Par ce que je vis, à ma façon et à mon niveau, je suis créatrice d’emploi. Se faire aider : une ouverture d’esprit chaque matin. Lorsque retentit la sonnette d’entrée, la porte s’ouvre sur une identité différente et nous échangeons sur des sujets aussi larges et variés que l’actualité, la vie personnelle qui peut passer par la culture de l’orchidée, les vacances, les loisirs, leurs enfants, etc.

Je formule le vœu de leur apporter aussi une ouverture personnalisée. Tous ceux qui nous connaissent savent que la porte d’entrée de la maison familiale n’a pas de rhumatismes, ouverte à longueur de journée sur l’arrivée de personnes de tous horizons et, ce, depuis toujours. Il y a deux ans maintenant, elle s’est ouverte encore un peu plus sur les « filles » de l’Amad des Trois Chemins ; dans l’esprit familial, ça n’a pas été une contrainte. On peut essayer de trouver du positif dans de nombreuses situations dites différentes, le pessimiste voit « la bouteille à moitié vide », l’optimiste « la bouteille à moitié pleine ».

Chantai B.

"L’espérance, c’est croire que la vie a un sens" (Abbé Pierre)